Arrête de t'inquiéter pour demain, Dieu prendra encore soin de toi – Laura Gagné


 

Mais pourquoi t'abats-tu mon âme? Mais pourquoi t'abats-tu mon âme, combattant seule avec les larmes, l'inquiétude frappe encore Regarde les oiseaux du ciel, ils ne sèment ni ne moissonnent mais combien Dieu veille sur eux, et l'herbe qui pousse dans les champs, mieux revêtue qu'aucun roi, comment peux-tu croire qu'Il t'oubliera?

 

Inspirée d'une lecture dans le livre de Mathieu il y a quelques années déjà, je composais un chant à propos de l'inquiétude qui m'envahissait si facilement dans les petites choses de mon quotidien. Alors que dans les derniers jours je m'inquiétais pour un manque, cette chanson m'a rappelée que l'inquiétude ne devrait pas s'ingérer dans ma vie. Cette peur qui m'arrête souvent, à parfois même m'immobiliser dans ma course, n'a pas sa place dans ma vie, ni dans celle d'aucun enfant de Dieu. Je me retrouvais à soupirer dans mes prières à demander à ce que Dieu réponde rapidement à mon besoin. Ne le savait-il pas avant même que j'ouvre la bouche, et même avant d'avoir réalisé moi-même que j'avais un manque? Si je regarde derrière moi, ai-je déjà manqué d'un bien ou d'un besoin essentiel? Et si Dieu nourri les oiseaux qui ne sèment ni ne moissonnent, comment pourrait-il m'oublier moi son enfant? 

 

Face à mon inquiétude, un ami m'a fait réalisé que j'avais besoin de simplement prendre du temps pour remercier Dieu de ce qu'Il connaissait d'avance tous mes besoins. En effet, le simple fait de remercier au lieu de demander comme à l'habitude a placé ma foi à l'épreuve. En reconnaissant qu'Il avait déjà la solution entre ses mains, j'avais l'assurance qu'Il répondrait en son bon temps. Quand Dieu a répondu, ma foi a été davantage nourrie et mon parcours plus confiant! 

 

Le fait de me concentrer sur autre chose que sur mon inquiétude, me laisse plus de place à l'écoute et au temps de qualité avec mon créateur. Dans mon chant, je m'adresse principalement à mon âme car c'est elle la « centrale spirituelle », et c'est ce dont elle a de besoin prioritairement, du temps de qualité avec Dieu. Naturellement, quand l'âme est nourrie, elle s'inquiète de moins en moins. C'est le principe de la foi, parfois bien irrationnel mais oh combien nécessaire! 

 

Regarde les oiseaux (Bonbon pour l'âme 2011)

 

Mais pourquoi t'abats-tu mon âme

Combattant seule avec les larmes

L'inquiétude frappe encore

Tempête au dedans, au dehors

Sans cesse poussée par le vent

Penserais-tu être oubliée

 

Regarde les oiseaux du ciel Ils ne sèment ni ne moissonnent

Mais combien Dieu veille sur eux

Et l'herbe qui pousse dans les champs

Mieux revêtue qu'aucun roi 

Comment peux-tu croire qu'il t'oubliera

 

Comment peux-tu même penser

Qu'un jour ton Dieu t'a oubliée

Quand tu regardes derrière toi

Ne vois-tu pas sa fidélité

Ses promesses sont éternelles

Ses compassions se renouvellent

Ton Dieu est si grand

Ton Dieu t'aime tant

 

Regarde les oiseaux du ciel Ils ne sèment ni ne moissonnent

Mais combien Dieu veille sur eux

Et l'herbe qui pousse dans les champs

Mieux revêtue qu'aucun roi

Comment peux-tu croire qu'il t'oubliera?

 

Mais pourquoi t'abats-tu mon âme?

Allez, dépose les armes

Devant celui qui est ton berger

N'a-t-il pas dit qu'il était là ?

Chaque jour qu'il prendrait soin de toi ?

 

Laura Gagné


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